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HC DANS LA PRESSE : « dans les travaux du BTP. Communiqué de presse »

 

Forte pente et haute altitude pour une pelle araignée  Le Moniteur matériels et chantiers décembre 09
 

L’homme du chantier

Lionel Beauquis, chef de chantier chez HC Pyrénées

« Il est évident que c’était un chantier difficile. Mais comme dans toutes les autres situations, le maximum du risque est écarté par la prévision et l’expérience. Ici, j’ai travaillé en permanence avec le treuil pour éviter de ripper. Ce cinquième point d’appui permanant pour la pelle a fait que ça tenait debout ! »

 

 

Forte pente et haute altitude pour une pelle araignée

Ce matériel était le seul capable de creuser à flanc de montagne les fondations des pylônes

 

Les télésièges, téléphériques et tire-fesses doivent fonctionner pendant des décennies… et reposer sur des supports béton d’une qualité et d’une longévité exceptionnelles. Il en va de la vie de milliers d’utilisateurs. De plus, l’implantation des pylônes est souvent choisie dans les zones les plus difficiles d’accès, les plateaux étant réservés aux skieurs et aux pistes. La station pyrénéenne de Peyragudes, à plus de 2000m d’altitude, où est installé un nouveau télésiège de 6 places, n’échappe pas à la règle et le chantier d’implantation des pylônes a été particulièrement spectaculaire. A commencer par le terrassement des fondations en l’occurrence 8m de profondeur dans la roche dure pour couler une semelle de 15m², soit 70m3 de matériaux à retirer du flanc de la montagne.

 

Pelle de 8,4 t

Une solution aurait été de tout faire à la main, même le déblai. Mais le chantier aurait alors duré environ trois mois ce qui aurait été difficilement compatible avec la période des travaux, limité en haute altitude, à une douzaine de semaines par an. C’est une pelle araignée A71 Menzi Muck qui, en intervenant trois jours seulement, a permis de réaliser les socles en trois semaines seulement. Les forages pour les tires de mines ont été effectués manuellement puis la pelle s’est chargée de la purge et du déblaiement. Mais une telle configuration n’est pas à la mesure du premier venu et c’est Lionel Beauquis, qui conduit des pelles araignées depuis 16 ans qui est passé aux commandes. Pour maîtriser les risques de ripper, les sabots étaient renforcés de griffes, toutes les roues étaient chainées, le treuil était en permanence utilisé. Il était arrimé sur des pieux GEWY (de Dywidag System International) scellés chimiquement et qui ne nécessitaient ni forages trop profonds ni diamètres de perçage importants. Inutile de rajouter de la difficulté en ayant à lever et à manier une foreuse trop lourde sur ce flanc de montagne. Reste que pour manœuvrer la pelle et ses 8,4t, il a fallu au conducteur un doigté d’horloger… associé à un sens aigu de l’équilibre. Denis Gileta

 

Les intervenants :

Maître d’ouvrage : Semap, Semi Peyragudes

Maître d’œuvre : DCSA

Constructeur : Pomagalski

Opérateur : HC Pyrénées

 

 

 

 
 
 
 
 
 
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